Cooplab est le point d’adressage d’une enquête construite depuis une vie quotidienne et sociale.
Il relie aujourd’hui une trajectoire personnelle, des expériences territoriales, des pratiques documentaires et une recherche en cours de formalisation.
Cette recherche a trouvé en 2026 une formulation provisoire dans une thèse-vie :
L’évaluation comme milieu réflexif du collectif pensant : vers une épistémologie développementale des sciences citoyennes pratiquées depuis nos vies quotidiennes et sociales.
Cette thèse n’était pas contenue dans mon parcours.
Mais maintenant qu’elle est formulée, je découvre combien elle entre en résonance avec des questions que ma trajectoire m’a fait rencontrer, sous des vocabulaires différents : qualité de mes pensées, information et citoyenneté, transformation des données en connaissances, apprentissage collectif, pouvoir de penser et d’agir, manière d’habiter l’incertitude, documentation du cheminement et production citoyenne de connaissances.
Cette page donne quelques coordonnées pour comprendre d’où je parle, d’où viennent certaines de ces questions et comment lire les différents espaces reliés par Cooplab.
D’où je parle
Je parle d’abord depuis une place d’habitant.
En 2018, j’ai quitté Tours pour venir habiter dans le Boischaut Sud, à la lisière du Berry et de la Creuse. J’aurais pu aller ailleurs : les Cévennes faisaient notamment partie des possibles.
Je ne savais rien encore de ce que l’expérience de ce nouvel ancrage allait m’apprendre.
Je n’arrivais ni avec un terrain de recherche prédéfini, ni avec une thèse à vérifier. J’étais plutôt disposé à accepter d’être déplacé par ce que je ne connaissais pas encore.
En juin 2019, à Montgivray, l’un des effets du dispositif participatif « À chacun son teppaz » se traduit par la venue de Bruno Latour.
Lue précédemment, l’une de ses formulations donne alors des mots à quelque chose que j’étais déjà en train d’éprouver :
« Rien de tel qu’un Vieux Continent pour reprendre à nouveaux frais ce qui est commun et s’apercevoir, en tremblant, que l’universelle condition aujourd’hui, c’est de vivre dans les ruines de la modernisation, en cherchant à tâtons où habiter. »
La rencontre de 2019 n’est donc ni à l’origine de mon déplacement de 2018, ni celle de ma rencontre avec cette pensée. Elle constitue plutôt un événement imprévu de mon nouvel ancrage : un auteur déjà lu se trouve soudain présent, à quelques kilomètres de chez moi, dans un dispositif territorial auquel je prends part.
Depuis, habiter est progressivement devenu aussi enquêter.
Je m’autorise aujourd’hui à jardiner des pratiques d’habitant-chercheur auto-missionné : quelqu’un qui considère que l’expérience vécue et partagée ouvre droit à l’enquête, tout en cherchant les conditions auxquelles cette enquête peut devenir rigoureuse, discutable et partageable.
Une question qui vient de loin
En remontant mon parcours, je retrouve des préoccupations qui semblent aujourd’hui pouvoir être reliées.
Je ne cherche pas à en faire les étapes d’un itinéraire qui aurait été écrit d’avance.
En 1977, à 19 ans, sans que rien ne semble vraiment m’avoir préparé à cela, je m’entends dire, au cours d’une conversation, que je me préoccupe de la qualité de mes pensées.
Je garde aujourd’hui la trace de cette formulation avec une certaine perplexité.
Je ne dirais pas que je m’intéressais déjà aux données, à l’information ou à l’épistémologie. Ce serait projeter sur ce jeune adulte des catégories acquises beaucoup plus tard.
Mais cette phrase ancienne me permet aujourd’hui de poser une question :
Qu’est-ce qui participe à la qualité de ce que nous pensons ?
2003 : entrer dans une vie numérique connectée
À 45 ans, une bifurcation plus facilement documentable se produit.
L’informatique ne m’est alors pas totalement étrangère. Depuis 1985, je l’ai rencontrée et pratiquée dans un domaine particulier : la musique.
Mais en 2003, le rapport change de nature.
Je suis des cours du soir au CNAM en développement Web, j’achète mon premier PC personnel et je me connecte à Internet.
Ce n’est donc pas mon entrée dans l’informatique. C’est le début de son installation durable, sous sa forme connectée, dans ma vie quotidienne et sociale.
Je rencontre alors plus explicitement des questions qui ne cesseront plus tout à fait de m’accompagner : information, données, connaissances, apprentissage, réseaux, citoyenneté.
Alfred Sauvy me laisse alors une question particulièrement persistante avec cette relation entre information et condition citoyenne :
« Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés, ils deviennent des sujets. »
D’autres ressources vont progressivement déplacer le problème.
Avec Thanh Nghiem et Territoires intelligents et communautés apprenantes, la connaissance rencontre le territoire et la possibilité d’un apprentissage collectif.
Avec Pierre Mongin et Christophe Deschamps, Organisez vos données personnelles et le Personal Knowledge Management, apparaît très concrètement le problème du passage :
donnée → information → connaissance → capacité d’agir.
Avec Christophe Deschamps, Le nouveau management de l’information, puis mes propres apprentissages en management de l’information et en Knowledge Management, la question déborde progressivement la gestion individuelle : travailleur du savoir, réseaux, partage des connaissances, intelligence collective.
Les schémas réalisés par Arnaud Velten pour l’ouvrage de Christophe Deschamps mettent notamment en relation des figures qui me frappent aujourd’hui : travailleur du savoir, usager innovateur, e-citoyen, journaliste citoyen, développement personnel et intelligence collective.

Schéma : Arnaud Velten, pour Christophe Deschamps, Le nouveau management de l’information (FYP éditions, 2009), à titre de citation. La série complète des schémas est visible ici.
Ces schémas, publiés en 2009, plusieurs années après mes premiers pas dans le numérique connecté, n’ont évidemment pas déterminé mon parcours commencé en 2003.
Je peux en revanche les utiliser aujourd’hui comme analyseurs rétrospectifs : plusieurs problèmes qu’ils représentaient séparément se sont progressivement entrelacés dans ma propre expérience.
Ma licence professionnelle en management de l’information à l’IUT de Tours et mes lectures sur le Knowledge Management prolongent cette exploration. J’y rencontre notamment, avec N. Dupuis-Hepner, la possibilité de considérer le KM comme un accélérateur d’innovation sociale.
La question n’est progressivement plus seulement :
Comment mieux m’informer et organiser ce que je sais ?
Elle devient aussi :
Comment des personnes et des collectifs transforment-ils des informations en connaissances leur permettant de penser et d’agir ?
Penser, agir, habiter
Avec Isabelle Stengers, une dimension politique du problème devient plus explicite.
Elle m’aide notamment à déplacer la question de l’impuissance : que deviennent nos capacités lorsque sont affaiblies les conditions permettant aux personnes de penser, d’agir et de poser collectivement les problèmes qui les concernent ?
Cynthia Fleury m’aide à tenir ensemble une autre relation devenue importante : le souci de soi et le souci de la cité sont intimement liés.
Puis vient l’expérience d’habiter elle-même.
À partir de 2018, ces questions ne sont plus seulement rencontrées dans des livres, des formations ou des pratiques professionnelles. Elles entrent en transaction avec un milieu que je ne connaissais pas.
La formulation de Bruno Latour, rencontrée avant de le rencontrer lui-même, m’aide à nommer cette disposition : chercher à tâtons où habiter.
Je ne rassemble pas ces références parce qu’elles diraient la même chose, mais parce qu’elles m’aident à ne pas perdre certaines questions en chemin.
Regarder les situations : « Je, Nous, Dans »
Pour regarder une situation ou ouvrir une sous-enquête, je m’appuie sur une grille que propose l’Institut des Territoires Coopératifs (InsTerCoop) : « Je, Nous, Dans », les récursions entre la personne dans sa singularité, le collectif, et le milieu où s’inscrit l’action. Chacun transforme les autres, et ces liens, au sens où Edgar Morin l’entend, restent le plus souvent non pensés. C’est pour moi un des ponts les plus courts entre l’expérience située, les mondes sociaux auxquels je participe et l’évaluation comme milieu réflexif du collectif pensant : rendre ces récursions perceptibles et discutables par le collectif lui-même, c’est déjà commencer à évaluer.
Une vie dans l’histoire du calcul
Je peux aujourd’hui porter un autre regard sur la bifurcation de 2003.
À 45 ans, je ne découvre donc pas l’informatique. J’en avais déjà une expérience depuis les années 1980, notamment liée à la pratique musicale.
Ce qui change est son régime de présence dans ma vie.
Avec le PC personnel connecté et le Web, l’informatique sort d’un domaine particulier de pratique pour devenir progressivement une composante ordinaire de ma vie quotidienne et sociale.
J’ai ainsi vécu une première partie de ma vie adulte hors du numérique connecté, puis son installation progressive dans des activités toujours plus nombreuses : s’informer, communiquer, travailler, apprendre, documenter, publier, entretenir des relations, jusqu’à l’arrivée récente des intelligences artificielles génératives dans ces mêmes activités.
Je peux aujourd’hui situer cette trajectoire individuelle dans une histoire qui la déborde très largement.
Kate Crawford et Vladan Joler, avec Calculating Empires, m’aident à considérer l’ère numérique comme une période particulière d’une histoire beaucoup plus longue des dispositifs par lesquels les sociétés humaines enregistrent, classent, calculent, représentent, et exercent du pouvoir.
Je n’avais évidemment pas cette lecture en 2003.
Elle appartient à la lucidité rétrospective depuis laquelle j’interroge aujourd’hui ce basculement.
Cela donne une nouvelle actualité à cette vieille préoccupation pour la qualité de mes pensées :
Que devient la qualité de ce que nous pensons lorsque notre milieu quotidien comprend moteurs de recherche, plateformes, algorithmes de recommandation, systèmes documentaires personnels et intelligences artificielles génératives ?
Et que devient, dans ce milieu, la vieille question de Sauvy sur l’information et la citoyenneté ?
De l’expérience aux données de ma recherche
C’est aussi pourquoi la question des données occupe une place particulière dans la recherche présentée sur these.cooplab.org.
« Données de la recherche » n’est pas ici une métaphore.
L’expression appartient aux pratiques scientifiques contemporaines et notamment au mouvement de la science ouverte.
Mais je ne considère pas pour autant que tout ce qui arrive dans ma vie serait spontanément une donnée de recherche.
L’une de mes questions est précisément :
Comment quelque chose qui arrive dans une expérience quotidienne et sociale en vient-il à être constitué en donnée de recherche ?
Je distingue provisoirement plusieurs opérations :
vivre → remarquer → tracer → constituer en donnée → contextualiser → relier → interpréter → élaborer une connaissance → la mettre à l’épreuve.
Ce qui arrive n’est pas ce dont je garde trace.
Ce dont je garde trace n’est pas nécessairement une donnée de recherche.
Et une donnée ne devient pas mécaniquement une connaissance.
Cette distinction devient particulièrement importante lorsqu’entre mes traces et moi interviennent des dispositifs capables de les classer, rechercher, rapprocher, synthétiser ou contribuer à leur interprétation.
Le dossier « Les données de ma recherche », sur these.cooplab.org, documente progressivement cette fabrique et la confronte aux pratiques instituées de gestion des données de recherche et de science ouverte.
Une recherche qui accepte d’être déplacée
Deux références plus récentes m’aident à préciser la posture avec laquelle j’essaie de conduire cette enquête.
Avec le scout mindset, Julia Galef oppose à la défense d’une position la disposition de l’éclaireur qui cherche d’abord à mieux voir le terrain.
Devon Zuegel formule quant à elle une règle éditoriale qui correspond assez bien au statut que je voudrais donner à une partie des textes publiés ici :
“I aim to write frequently enough that readers don’t ascribe posts as my static opinions but rather a stream of thoughts, caught in the middle of updates.”
Certaines pages de cet ensemble doivent donc être lues comme des pensées saisies au milieu de leurs mises à jour.
Elles sont datées. Certaines formulent des hypothèses. Certaines documentent un étonnement ou une bifurcation. Certaines seront déplacées par ce qui arrivera ensuite.
Christophe Lejeune, en rapprochant journal de bord informatisé et blog de recherche, m’aide à donner une portée méthodologique à cette pratique : documenter non seulement des résultats, mais les questions, résultats intermédiaires, décisions et cheminements qui permettent de comprendre comment une recherche se transforme.
Cette exigence constitue également un garde-fou contre une tentation permanente : raconter après coup une histoire trop cohérente.
Je cherche donc à préserver autant que possible le :
« à ce moment-là, je ne savais pas encore ».
Quand la connaissance émerge des citoyens
Une autre famille de ressources permet aujourd’hui de donner un statut scientifique plus précis au problème.
Le texte de cadrage de l’appel à articles de la revue de sciences sociales Émulations, Le citoyen, la science et la société : quand la connaissance émerge des citoyens, interroge différentes configurations dans lesquelles citoyens, collectifs, professionnels et chercheurs participent à la production de connaissances.
Indépendamment de sa fonction initiale d’appel à contributions, ce texte constitue pour moi une ressource de problématisation.
Il pose notamment la question des instruments et dispositifs participant à l’expertisation des citoyens, de leur participation à la construction des problématiques de recherche, mais également des limites scientifiques et épistémologiques de ces formes de production de connaissances.
C’est dans cet espace de questions que ma propre enquête cherche progressivement sa place.
Non pas :
Comment faire reconnaître comme scientifique tout ce qu’un habitant produit ?
Mais plutôt :
À quelles conditions une expérience située, appareillée, documentée et mise en discussion peut-elle contribuer à produire une connaissance publiquement et scientifiquement discutable ?
C’est l’une des questions auxquelles renvoie aujourd’hui le titre provisoire de ma thèse-vie :
L’évaluation comme milieu réflexif du collectif pensant : vers une épistémologie développementale des sciences citoyennes pratiquées depuis nos vies quotidiennes et sociales.
Comment lire cet entrelacement
Les différents espaces reliés par Cooplab n’ont pas exactement la même fonction.
cooplab.org est leur point d’adressage et d’orientation. Il cherche à rendre intelligible ce qui les relie.
lisieres.cooplab.org documente plus directement un milieu territorial : la lisière Sud-Berry/Creuse, ses acteurs, ses initiatives, ses expériences et les questions qui y apparaissent.
these.cooplab.org accueille le travail d’élaboration de la recherche : problématisation, concepts, méthodes, généalogies, hypothèses, données et mises à l’épreuve.
D’autres espaces, notamment praxis.encommun.io, Robustesse et soin et LinkedIn, correspondent à d’autres inscriptions, pratiques ou modalités de circulation.
L’ensemble constitue moins une collection de sites qu’un entrelacement documentaire.
Une double lecture : humains et machines
Cet entrelacement est publié à une époque où les pages Web ne sont plus seulement lues par des personnes.
Moteurs de recherche et intelligences artificielles les indexent, les rapprochent, les résument et peuvent reconstruire des relations entre des documents dispersés.
J’essaie donc progressivement de rendre cet ensemble intelligible selon une double lecture :
- permettre à une personne de comprendre le récit, son contexte, ses incertitudes et ses bifurcations ;
- permettre aux machines d’identifier aussi correctement que possible ce qui est relié à quoi, pourquoi, depuis quand et avec quel statut.
Il ne s’agit pas d’écrire deux contenus différents.
Il s’agit de rendre plus explicites l’architecture des relations et le statut des énoncés.
Une formulation de 2026 ne doit pas faire croire que je savais en 2018 ce que je sais aujourd’hui.
Cette précaution vaut pour les lecteurs humains.
Elle vaut aussi pour les machines.
Cette double lisibilité devient elle-même un objet de l’enquête.
Comment c’est fabriqué
Une partie de cette enquête repose aujourd’hui sur une infrastructure documentaire personnelle.
Des traces issues de l’expérience rejoignent un vault Obsidian, où elles peuvent être datées, reliées, qualifiées et reprises.
Des outils d’intelligence artificielle peuvent contribuer à rechercher dans ce corpus, rapprocher des éléments éloignés, mettre à l’épreuve certaines formulations ou aider à leur mise en forme.
Ces opérations ne sont pas considérées comme neutres.
Choisir ce qui mérite d’être conservé est déjà sélectionner.
Catégoriser est déjà interpréter.
Un dispositif de recherche contribue à déterminer ce qui pourra être retrouvé et rapproché.
Une intelligence artificielle peut proposer une relation que je n’avais pas formulée auparavant.
Les sites publiés avec Quartz constituent une partie de la membrane publique de ce dispositif.
Très schématiquement :
expérience vécue → traces → données → vault → recherche / RAG / IA → évaluation → publication → lectures humaines et machiniques → nouvelles transactions → nouvelle expérience.
Cette infrastructure n’est donc plus seulement l’outil avec lequel la recherche est réalisée.
Elle fait progressivement partie de ce que la recherche cherche à comprendre.
Et, transversalement, revient alors la question de l’évaluation :
Qu’est-ce qui mérite attention ? Qu’est-ce qui fait donnée ? Qu’est-ce qui fait connaissance ? Qu’est-ce qui fait prise pour un collectif ? Qu’est-ce qui mérite d’être poursuivi, transformé ou abandonné ?
Et qui décide de ce qui compte ?
Cette dernière question est décisive : « ce qui compte » engage à la fois des questions de connaissance, de valeur, de capacité et de pouvoir.
Peut-être est-ce aussi par là que peut commencer à se comprendre ce que j’appelle aujourd’hui l’évaluation comme milieu réflexif du collectif pensant.
Cette page est elle-même un document situé et susceptible d’être mis à jour. Sa date, ses modifications et ses déplacements font partie de son statut.
Références et sources
Sourcées
- Christophe Deschamps, Le nouveau management de l’information. La gestion des connaissances au cœur de l’entreprise 2.0, FYP éditions, 2009 (schémas d’Arnaud Velten). Notice éditeur
- Xavier Delengaigne, Christophe Deschamps, Pierre Mongin, Organisez vos données personnelles. L’essentiel du Personal Knowledge Management, Eyrolles (trois auteurs). Notice éditeur
- N. Dupuis-Hepner, « Le Knowledge Management, accélérateur d’innovation sociale », in Le KM au cœur de la stratégie d’entreprise (coord. A. Dudézert), Documentaliste-Sciences de l’Information, 2012/2, vol. 49, p. 42-43, ADBS. Cairn
- Isabelle Stengers, entretien avec Pierre Chaillan, « La gauche a besoin de manière vitale que les gens pensent », L’Humanité, 15 juillet 2013 (reproduction en ligne).
- Cynthia Fleury, entretien « Le souci de soi et le souci de la cité sont intimement liés », Télérama (lien) ; voir aussi Le soin est un humanisme, Tracts n°6, Gallimard, 2019.
- Julia Galef, The Scout Mindset. Why Some People See Things Clearly and Others Don’t, Portfolio / Penguin, 2021.
- Devon Zuegel, page « About me ».
- Christophe Lejeune, « Le blog de recherche comme journal de bord informatique. Un soutien à la réflexivité, à l’analyse, à la communication et à la scientificité ? », Recherches Qualitatives, hors-série n°20 (Érudit) ; et Manuel d’analyse qualitative. Analyser sans compter ni classer, 2014.
- Kate Crawford & Vladan Joler, Calculating Empires. A Genealogy of Technology and Power Since 1500, 2023-2024, calculatingempires.net.
- Émulations, appel à articles « Le citoyen, la science et la société : quand la connaissance émerge des citoyens » (Calenda).
- Baromètre français de la Science Ouverte, MESR, barometredelascienceouverte.esr.gouv.fr.
- Alfred Sauvy, L’Opinion publique, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1956 (origine de la formule « Bien informés, les hommes sont des citoyens… »).
- Bruno Latour, Où atterrir ? Comment s’orienter en politique, La Découverte, coll. « Petits cahiers libres », 2017 (ISBN 9782707197818). La Découverte
- Thanh Nghiem / réseau angenius, Territoires Intelligents et Communautés Apprenantes (TICA), concept prospectif, 2006. angenius
- « À chacun son teppaz », manifestation de créations partagées (Jean-Pierre Seyvos, association S-composition, avec la mairie de Montgivray), Moulin des Ribattes, Montgivray, 1er juin 2019 (s-composition.eu, La Nouvelle République). La présence de Bruno Latour y est mentionnée par Campagnes Solidaires n°377, novembre 2021, p. 19.
- Robustesse et soin, communauté apprenante nationale : larobustesse.org
- Institut des Territoires Coopératifs (InsTerCoop), approche « Je, Nous, Dans » (personne / collectif / milieu de l’action) et « maturité coopérative », issues de l’Observatoire de l’Implicite (Anne et Patrick Beauvillard) ; la récursion y est rapportée à Edgar Morin (autonomie et auto-organisation des systèmes). Définition ; Le développement par la coopération
Stéphane Caillaud · Cette page est un document situé, daté et révisable · CC BY-SA 4.0
