Penser, agir, habiter

Que deviennent nos capacités quand s’affaiblissent les conditions de penser, d’agir et de poser ensemble les problèmes qui nous concernent ?

Ce fil est le plus politique : il tient ensemble le souci de soi et le souci de la cité, et la question de ce qui nous rend capables d’agir.

Avec Isabelle Stengers, une dimension politique du problème devient plus explicite.
Elle m’aide notamment à déplacer la question de l’impuissance : que deviennent nos capacités lorsque sont affaiblies les conditions permettant aux personnes de penser, d’agir et de poser collectivement les problèmes qui les concernent ?

Cynthia Fleury m’aide à tenir ensemble une autre relation devenue importante : le souci de soi et le souci de la cité sont intimement liés.

Puis vient l’expérience d’habiter elle-même.

À partir de 2018, ces questions ne sont plus seulement rencontrées dans des livres, des formations ou des pratiques professionnelles. Elles entrent en transaction avec un milieu que je ne connaissais pas. La formulation de Bruno Latour, rencontrée avant de le rencontrer lui-même, m’aide à nommer cette disposition : chercher à tâtons où habiter.

Je ne rassemble pas ces références parce qu’elles diraient la même chose, mais parce qu’elles m’aident à ne pas perdre certaines questions en chemin.

Repères

Où ça se relie

Habiter le premier kilomètre · Habitant-chercheur auto-missionné · Une vie dans l’histoire du calcul · Penser, agir, habiter · Une recherche qui accepte d’être déplacée · Quand la connaissance émerge des citoyens · Petit Sucre · D’où je parle


cc by-sa - Stéphane Caillaud. Redistribué depuis l’index, à reprendre à ma voix.